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Opération Sea Setal

Depuis 2011, l’Oceanium retire les déchets et filets perdus de la mer. Tout au long de l'année, près d’une centaine de plongeurs confirmés vont se relayer pour récupérer les déchets et filets errants dans la baie de Dakar (Crédit Hellio & van Ingen).

Dans la région de Dakar, des milliers de filets perdus (de type monofilaments et multifilaments en nylon), accrochés sur les épaves et les fonds marins continuent de pêcher pour personne, entraînant alors un véritable gâchis des ressources halieutiques.

Opération de grande ampleur chaque année

Lien vidéo Viméo, « Filets perdus »

Face à ce constat, l’Oceanium mène chaque année depuis 2011, une campagne exceptionnelle de nettoyage des fonds marins. Avec l’objectif de remonter le maximum de filets dormants et de sensibiliser les pouvoirs publics, les communautés de pêcheurs et les populations à la pratique d’une pêche responsable par l’utilisation des filets en coton. Résultat : plus de 50 tonnes de déchets et filets retirés de la mer par des plongeurs volontaires venus du Sénégal et de l’étranger.

Plaidoyer auprès des autorités sénégalaises pour l’utilisation du filet coton

Au delà de ces résultats, l’Oceanium a pour objectif de sensibiliser les ministères de la pêche et du commerce à l’utilisation des filets en nylon. En effet, si le premier l’interdit depuis 1998 (article 30 du code la pêche), le second autorise son importation… Au final, on retrouve ces filets dans la majorité des embarcations de pêcheurs, avec les conséquences que l’on connaît : filets perdus qui continuent de pêcher, pollution marine car le filet en nylon met 400 à 500 ans pour disparaître, etc. L’Oceanium milite donc pour l’utilisation des filets en coton. Parce qu’il est biodégradable et met entre en 6 et 12 mois à disparaitre, il représente une solution adéquate et pérenne. A part les incohérences des autorités sénégalaises, les principaux freins à son utilisation sont : le prix d’achat du filet coton, qui est sensiblement plus cher ; l’entretien, qui est plus important ; son poids à la sortie de l’eau, qui est plus lourd à remonter dans la pirogue que les filets en nylon.

Galerie Picasa, « Filets perdus : un désastre ! »

Filets perdus : un désastre !

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OCEANIUM DAKAR

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